• LIBRE ARBITRE ET DESTINEE

     

     

    Le libre arbitre est une expression pour liberté de ressentir, de désirer, de penser, ou d'agir, en opposition à la nécessité indéniable de ressentir, désirer, penser ou agir, dans une voie donnée.  

    Il signifie l'absence d'empêchement, de restreinte et de soumission qui interférerait avec l'action et l'inaction physique, psychique et  mentale. L'expression signifie que quelqu'un peut ressentir, désirer, penser et faire comme il lui plait, et non être limité par des bornes  ou forcé par des aiguillons.  


    Non seulement dans cette expression mais dans le langage général, le mot volontéest utilisé comme s'il était différent  de ce qui est appelé désir. Mais la soi-disant volonté est un aspect du côté actif de celui qui agit dans le corps, qui est désir, rien de plus que cela. La volonté est l'une des quatre fonctions du désir. Le désir, qui est pouvoir conscient, a quatre fonctions : être, vouloir, faire, et avoir. Vouloir est la seconde fonction du désir; elle est suivie de faire, et d'avoir

    La volonté est ce désir qui contrôle les autres désirs, que ce soit pour un moment ou pour une longue période. Elle contrôle au degré de pouvoir utiliser le pouvoir conscient  qui est désir. Elle obtient la force par l'exercice, c'est à dire, en continuant de désirer longtemps. Elle dure jusqu'à ce que son objectif soit atteint ou jusqu'à ce qu'il soit dépassé par un autre désir plus fort, qui alors est volonté. La cause ou démarreur de la volonté est le sentiment immédiat et le désir lointain insatisfait, qui est finalement l'attente de la perfection et de devenir parfait. La volonté se manifeste par une poussée venant, des profondeurs intérieures, d'un désir à atteindre et achever. Cette manifestation peut durer des années. La volonté est éveillée par l'interférence des désirs contraires, et est renforcée par un exercice continu et par le dépassement et la contrainte d'autres désirs.  

     

     

     

    La volonté n'est pas libre, ne peut pas être libre; elle est de beaucoup conditionnée à tous moments. Chaque désir est volonté, mais ce désir doit être désigné en tant que volonté qui à chaque fois contrôle le désir opposé.  Un des désirs, en tant que volonté, ne contrôle pas toujours les autres désirs.

     

     

     

    A aucun moment,  une liberté humaine de volonté, même s'il n'y a aucun obstacle physique à l'action, n'a de pensée et de désirs.  Un humain a une quantité limitée de liberté de volonté. Il a établi les limitations. Tant qu'il ne s'empêche pas lui-même d'agir, de penser et de désirer, il est libre d'agir de désirer, et de penser. Toutes ses limites, ses obstacles ou frontières sont de sa propre fabrication, mais il est libre de les ôter  lorsqu'il veut.
    Aussi longtemps qu'il n'exerce pas cette volonté, elles demeurent et elles limitent. Il les a faites en créant des pensées et la seule manière de les retirer est de penser sans créer d'autres pensées.
     

     

     

     

    Les pensées passées sont extériorisées dans le corps physique et marquent les limitations du corps qui sont aussi des limitations de la volonté.  

     

    Ces limitations physiques s'étendent au moment où la vie commence, la race, le pays et la nationalité, le genre de famille dans lequel le corps est né, le sexe, le type de corps, l'hérédité physique, les occupations principales de la vie, les maladies particulières, certains accidents, les événements critiques dans la vie,  le moment et la nature de la mort. 

     

    Les limitations qu'une personne a fabriquées s'étendent à son caractère, son tempérament, ses inclinations, ses humeurs et appétits, qui sont une partie de sa nature psychique, et à son discernement, sa compréhension, son raisonnement et autres aptitudes mentales ou absences de celles-ci.  

     

    Les limitations qui sont manifestes, et donc principalement les limitations physiques, sont ce que les gens appellent destinée ou prédestination. Parce que les gens se limitent eux-mêmes dans leurs conceptions et perceptions des choses et ainsi sont ignorants des causes de ces entraves, ils spéculent, et ils les
    attribuent Dieu et à la Divine Providence ou à la chance. Tout ceci est leur problème, notre problème, de libre arbitre. Il restera un problème insoluble aussi longtemps que les hommes seront ignorants de leur propre nature et de leurs relations à ce qu'ils supposent être une déité étrangère. Ce qui limite leur
    libre arbitre et détermine quand leur destinée devra être  précipitée, n'est pas une existence étrangère, mais est le penseur de chaque Soi Trinité
    propre. 

     

     

     

    Un humain est toujours libre de consentir ou d'objecter aux conditions où il se trouve, incluant ses conditions psychiques et morales. Même si l'un de ses nombreux désirs le force à agir, il peut formuler un agrément ou une objection; il est libre d'accepter ou de refuser; et ceci est du à un autre désir.  

     

     

     

    Son libre arbitre se concentre autour de ce point de liberté, la seule liberté qu'il ait. Le point de liberté est le désir qu'il laisse gouverner. Ce désir est une chose psychique. Au début, ce n'est seulement qu'un point. Chaque humain a un tel point de liberté et peut en pensant étendre ce point à une sphère de libre arbitre.  

     

     

     

    Le désir fut originellement indivisé. Cela se passa lorsque l'acteur en tant que sentiment-et-désir rencontra et fut conscient du penseur et du connaisseur en tant que Soi Trinité.  Le désir de l'acteur fut pour la connaissance du Soi, qui fut un désir pour son achèvement avec le Soi Trinité. Alors vint le temps où sentiment-et-désir apparut pour se séparer et être en deux corps, désir dans le corps de l'homme, et sentiment dans le corps de la femme. Bien sûr il ne pouvait y avoir de véritable séparation du sentiment et du désir, mais ce fut ce que l'usage du corps mental montra lorsque l'acteur commença à penser avec le corps-mental à travers les sens. Sa pensée permit à  l'acteur de voir sentiment-et-désir dans des corps séparés l'un de l'autre et causa une division apparente mais non réelle, parce qu'il ne peut y avoir désir sans sentiment ni sentiment sans désir. Sentiment-et-désir étaient dans le corps de la femme, mais sentiment dominait désir. Egalement, désir-et-sentiment  étaient en l'homme, mais désir dominait sentiment. La pensée continue avec le corps-mental   prévalut et fit que le désir pour le sexe se sépara du désir pour la connaissance du Soi.  Ainsi le
    désir pour le sexe s'exila lui-même de la Lumière Consciente dans le Soi Trinité, dans  les ténèbres des sens. L'acteur perdit donc le libre usage de la Lumière Consciente pour le faire connaître à sa relation  à son penseur et son connaisseur.
     

     

     

     

    Le désir pour le sexe fut ainsi séparé du désir pour la connaissance du Soi. Le désir pour la connaissance du Soi n'a jamais changé  et ne peut jamais être fait pour changer. Ce désir pour la connaissance du Soi persiste encore avec l'humain. Mais le désir pour le sexe a continué à se diviser et se multiplier en innombrables désirs.  

     

    La multitude des désirs sont tous rassemblés et arrangés sous la direction des quatre sens [Perceval considère le toucher comme une partie de sentiment, le pôle réceptif du désir-et-sentiment].  

     

     

     

    Ils s'attachent eux-mêmes aux objets de l'un ou l'autre des quatre sens, dans le dessein direct ou lointain de gratification ou de gérance ou pour servir leur désir principal, le désir pour le sexe. Tous ces désirs sont liés, ils se sont liés eux-mêmes, ils ne sont pas libres. Cependant ils ont le droit et le pouvoir de  demeurer attachés ou de se libérer eux-mêmes des choses auxquelles ils sont attachés.  Aucun désir, ni les désirs combinés des autres pouvoirs ne peuvent contraindre le moindre désir de se changer lui-même. Chaque désir  a le droit et le pouvoir de se changer lui-même, et de faire ou d'être ce qu'il veut de lui-même désirer faire ou être. Ce désir peut être dominé par un désir plus fort, mais il ne peut pas être fait pour changer, pour faire, ou être quoi que ce soit jusqu'à ce que lui-même veuille changer, faire et être. Dans ces droit et pouvoir est constitué son propre libre arbitre.  

     

     

     

    Le seul désir qui effectivement et véritablement est libre  est le désir de la connaissance du Soi, pour la connaissance du Soi Trinité. Il est libre parce qu'il ne s'est pas attaché lui-même à quelque chose. Et parce qu'il est libre, il n'interférera pas avec le droit d'un autre désir de s'attacher lui-même à quelque chose. Par conséquent il est libre. 

     

     

     

    Aucun des innombrables autres désirs n'est libre, parce qu'ils ont tous choisi de s'attacher eux-mêmes aux objets  auxquels ils sont attachés et pour lesquels ils choisissent de demeurer attachés. Mais chacun a le droit et le pouvoir de lâcher ce à quoi il est attaché; et il peut alors s'attacher lui-même à tout autre chose, ou il peut rester sans attache et libre  de toute chose, comme il le veut. 

     

     

     

    Chaque désir, par conséquent, est son propre point de liberté. Il demeure le point, ou il peut étendre son point à une sphère. Le plus fort désir contrôle le plus faible et ainsi étend son point à une sphère, et puisqu'il continue à contrôler d'autres désirs, il étend sa sphère de contrôle, et il peut continuer à dominer d'autres désirs jusqu'à ce qu'il ait volonté ou contrôle sur une large sphère propre et sur les désirs des autres acteurs.  

     

    Et pourtant cette volonté dominante n'est pas libre. Elle n'est pas libre parce que les désirs qu'elle contrôle ne sont pas libres, et ils ne sont pas ibres  s'ils sont contrôlés : parce que s'ils sont libres, ils agissent en accord, chacun par sa propre volonté, et ne sont pas contrôlés. Le désir dominant en tant que volonté n'est pas libre simplement en dominant les autres désirs. Le test de sa liberté en tant que point, ou son extension vers une sphère est : Ce désir, en tant que volonté, est-il attaché à quelque chose de quelque manière reliée aux sens ? S'il est attaché, il n'est pas libre. 

     

     

     

    Comment alors étend-il son point de liberté de volonté vers une sphère de volonté, un dominion où il contrôle non seulement ses propres désirs mais les désirs des autres ?  Il veut, et il  peut, étendre sa volonté sur ses autres désirs, par la pensée. Simplement en désirant qu'aucun désir ne s'étende pour contrôler d'autres désirs. Mais s'il est assez fort, il forcera la pensée. Par la pensée continue le désir s'étend lui-même en tant que volonté. La volonté est accrue par l'exercice. Elle est exercée par la persistance dans l'effort de penser, persistance contre tous les obstacles et les interférences à la pensée. Par la persistance dans l'effort de penser, les obstacles sont maîtrisés et les interférences disparaissent. Plus l'acteur continue à penser, plus grand sera son pouvoir sur les autres désirs. Son pouvoir de penser et de contrôler ses propres désirs déterminera le dominion de sa volonté sur les désirs des autres
    hommes.
     

     

     



    Cependant ce désir gouvernant, bien qu'il ait un dominion sur la volonté des autres, n'est pas réellement libre. Ce désir a accru son pouvoir par sa volonté de penser; seulement ainsi sa pensée a accru son pouvoir de désirer, de vouloir. Chacun des désirs sur lequel il a exercé sa volonté et étendu sa domination est contrôlé, mais non changé. Chaque désir de cette sorte  demeurera jusqu'à ce qu'il veuille changer lui-même ou changer d'autres choses.  

     

    Et le seul moyen que tout désir ait de se changer lui-même est la pensée, la pensée pour accomplir ce qu'il veut.  

     

     

     

    Chaque désir veut la connaissance, la connaissance du moyen d'obtenir  ce qu'il veut, ou d'avoir, ou d'être. Un grand nombre de désirs continuent de désirer, mais ils ne pensent pas. S'ils ne pensent pas, ils sont contrôlés par un désir dominant qui pense. Et parce que le désir qui pense refuse de penser à ce qu'il est et pourquoi il est attaché aux choses extérieures à lui-même, il s'attache lui-même aux objets qu'il ne peut pas continuer à vouloir après qu'il soit attaché. Lorsqu'il se fatigue d'une chose il change pour une autre et une autre encore et n'est jamais satisfait. La raison pour laquelle il n'est jamais satisfait et ne peut jamais l'être, de tous ses attachements, est qu'il a perdu des parties de lui-même et est faiblement conscient qu'il les a perdues. Et il ne sera et ne pourra jamais être satisfait jusqu'à  ce que tous les désirs du désir originel soient à nouveau un désir indivisé. Pant, comme il a peur ou refuse de penser à lui-même, il s'attache à telle et telle chose dans l'espoir qu'il retrouve à la fin une partie de lui-même qui a été perdue. Mais aucune chose à laquelle il peut être attaché ne peut aussi être une part de lui-même.  Et même lorsqu'un désir pense, il ne pensera pas à lui-même. 

     

     

     

    Pourquoi? Parce que si réellement il a fait une tentative, il trouve qu'aussitôt qu'il essaie de penser  sur ce qu'il est ou qui il est, il doit renoncer à ce à quoi il est attaché. Alors l'effort l'épuise, ou il a peur d'être perdu s'il abandonne les images et les sons.  

     

    Pourquoi ceci arrive t-il ? Ceci arrive parce que depuis les premières années il lui a été enseigné d'utiliser l'esprit des sens, le corps-mental. Le corps-mental peut penser seulement  aux sens et aux objets ou choses reliés aux sens; il ne peut pas penser au désir ou au sentiment sauf en termes de sens. Pour penser au sentiment ou  au désir en dehors des sens, le corps-mental doit être rendu inactif, calmé. Quand le désir fait un effort pour penser à lui-même, ce doit être un long et persistant effort, et l'effort doit être répété encore et encore, parce que cet effort appelle à l'action le désir-mental qui a été dormant, inactif, excepté quand il est mu par le corps-mental qui alors l'attire vers plus de Lumière dans sa pensée. Ce serait trop d'attendre que le sentiment ou désir  utilise le sentiment-mental ou le désir-mental pour exclure le corps-mental de leur pensée. Par conséquent  lorsqu'un désir pense à lui-même, qu'il pense à lui-même en relation avec la chose à laquelle il est attaché.  Avec persistance, la pensée montrera à ce désir quelle est cette chose. Aussitôt que le désir est conscient  de quelle chose il s'agit, le désir sait que cette chose n'est pas ce qu'il veut. Il l'abandonnera et ne s'attachera plus jamais lui-même ni ne pourra être attaché à cette chose. Ce désir est alors libre de cette chose. 

     

     

     

    A présent, qu'arrive t-il durant la pensée pour la libérer de son attachement ? La pensée est le maintien ferme de la Lumière Consciente à l'intérieur du sujet de la pensée. En pensant uniquement avec le corps-mental,  le corps-mental peut montrer par sa Lumière ce que les sens montrent être la chose. Cette Lumière ne montre et ne peut montrer ce que sont véritablement les choses. Mais quand un désir  tourne sa pensée vers lui-même en relation à la chose qu'il veut, alors le désir-mental focalise la Lumière Consciente sur ce désir et sur la chose que le désir veut ou à laquelle il est attaché.  Et le désir abandonne aussitôt et refuse toujours  d'être à nouveau attaché,
    parce que ce désir sait alors qu'il ne veut pas cette chose.
     

     

     

     

    L'acteur dans un humain pour lequel certaines choses n'ont pas d'attrait, a été libéré des attachements de ses désirs  en rapport à ces choses par le processus de pensée dans une existence antérieure. Mais les désirs qui se sont  libérés eux-mêmes  peuvent  s'attacher eux-mêmes à d'autres choses. 

     

     

     

    Comment alors, le désir  qui se libère lui-même d'une chose demeure t-il libre  des autres choses ? Ceci est en effet important. De cette manière  lorsque le désir attaché veut et pense à lui-même, il agit sur son point de liberté. Il pense pour savoir ce qu'il est et quelle est sa relation à la chose de son attachement. Il désir connaître. Très bien. Alors qu'il s'identifie
    lui-même en tant que désir pour  connaître l'objet de son attachement. Et qu'en même temps il se relie en pensée à son autre désir, "le désir pour la connaissance du Soi". Que le désir de connaître persiste alors en pensée sur la chose de son attachement et sa relation au désir pour la connaissance du Soi, jusqu'à  ce que la Lumière Consciente soit focalisée sur l'objet de son attachement. Dès que  la Lumière Consciente montre cette chose telle qu'elle est, le désir la connaît et sait qu'il est libre. Alors le désir libre pensera au désir pour la connaissance du Soi et se reliera lui-même ou finalement s'identifiera lui-même en tant que désir pour la connaissance du Soi. Lorsque ceci est fait, l'humain dans lequel ce désir se trouve a dans une accélération de vie joyeuse et expérimente un nouveau sentiment de liberté. Lorsque le point de liberté s'est identifié lui-même en tant que désir pour la connaissance du Soi il y a une sphère de libre arbitre,  et libérant  là même ses autres désirs de leurs attachements  la sphère peut être étendue jusqu'à inclure toute l'atmosphère rationnelle de l'humain.  Actuellement les êtres humains ont uniquement le point de liberté; ils ne l'étendent pas à une sphère de libre arbitre.
     

     

     

     

    Le libre arbitre sera un problème jusqu'à ce que les hommes comprennent qu'un humain est un être humain acteur et que l'acteur est une partie intégrante mais imparfaite d'un Soi Trinité autrement parfait et immortel. Le libre arbitre est étroitement lié à la destinée logique.  

     

    L'acteur, de la profondeur ou des hauteurs de son propre soi intérieur, projette une portion de lui-même dans un corps de chair qui se meut parmi  d'autres corps de chair et dans un monde objectif. Les corps sont entourés par les quatre sens, qui appartiennent également à la nature. Les quatre sens sont attirés ou repoussés par des objets de nature. Les principaux de ces objets sont d'autres corps de chair. Les quatre sens qui sont élémentaires, éléments de la nature, individualisés dans un corps et attelés dans ses systèmes et organes, jouent sur les sentiments de la portion individualisée de l'acteur et produisent les illusions que l'acteur est les sens, que le sentiment est un cinquième sens, que le corps est l'acteur, que l'acteur n'est rien s'il  n'est pas connecté à une personne ou à un corps, que les sens sont le test pour la réalité, et que ce que les sens ne perçoivent pas est non-existant

     

    Les quatre sens entourent avec charme les autres corps de chair qui alors excitent l'amour et la haine, la passion et la cruauté, l'orgueil et l'ambition. Les quatre sens intensifient la faim pour la nourriture qui est la faim de la nature pour la circulation. Les quatre sens ne montrent pas la nature actrice telle qu'elle est. Ils cachent la nature et jettent un charme sur elle. L'humain est ainsi dans l'ignorance de sa véritable nature, de l'organisation dont il est une partie, de sa composition, de son origine et de sa destinée. 

     

     

     

    Dans un humain la chose essentielle est la portion acteur, sentiment-et-désir, qui sont projetés périodiquement de la partie actrice du Soi Trinité dans un corps de chair pour une vie sur la croûte terrestre. L'acteur dans l'humain s'étend au plus profond de la nature, et au-delà de la nature vers le connaisseur, et vers l'Intelligence. Sentiment-et-désir sont les éléments  essentiels de l'humain sur terre. Ils persistent après la mort du corps et à travers la vie d'un autre et d'autres corps.

     

    La succession des existences humaines d'un acteur constitue les douze portions de l'acteur [phases dans le cycle d'une incarnation physique de l'Ego à la suivante], et l'acteur entier est une des trois parties du Soi Trinité. Une vie sur terre  est une partie de séries, comme un paragraphe dans un livre, comme une étape dans une procession ou comme un jour dans une vie. La notion de chance et celle d'une seule vie sur terre sont deux des erreurs majeures des êtres humains.  

     

     

     

    L'humain  voit seulement un aspect extérieur d'une petite section de l'histoire de l'acteur, comme présentée dans la vie de cet humain. Il ne voit pas de connexions qui, s'il les voyait, apparaîtraient comme produisant des causes de ce la section de la croix montre. Par conséquent, il reste sans une explication de ce qu'il voit et ressent  comme des limitations physiques, psychiques et mentales de son être, et ainsi il  utilise des termes tels que chance, accident, et Providence pour justifier le mystère. Mais cette question cessera  d'être gênante lorsque l'homme connaîtra davantage sur lui-même et comprendra que sa destinée est dans ses propres mains.




  • Commentaires

    1
    uriellea
    Mardi 18 Octobre 2011 à 17:25

    quant nous preparont notre futur incarntion dans le monde spirituel,on se donne des defis,des rencontres a travailler ,des defaut a depasser, en accord avec nos vie passes ,ex si dans 

    le monde spirituel on choisit de rencontre notre futur compagne a 26  ans 7 mois et 9 jours ,et bien notre ange , qui est le depositaire de notre destine ,une fois sur la terre ,nous fera,en 

    accord avec l ange de  notre partenaire que la rencontre se face a cette date et pas avant ,mais apres , c est notre liberte de la reussir ou de ne rien en faire  .une fois la destine choisie avec

    les seigneurs du karma, arrivee sur la terre on ne peux plus ou moins que s aligne sur elle.  si on a choisie une maladie dans notre destine si on travaille dur a s ameliore sur terre ,la maladie ne

    sera pas obligatoire, c est aussi le libre arbitre .il faut comprendre que nous les humains somment les seul a pouvoir developper la liberte , dans notre systeme d evolution , qui va jusqu aux 

    seraphins . car a notre epoque sur terre nous somme beaucoups couper du  monde spirituel,cela nous oblige a choisir , notre nature animal ,ou de reveler notre nature divine  ,si vous vouler

    vous aligne sur votre destine, relier vous a votre ange par la porte du coeur ,car c est lui qui vous connait le  plus ,depuis plus de 150 millions d annes, depuis la chute avec adam et eve .

    boucoups de personnes ,  s interesse aux 72  anges de la cabbal ,mais ca fait longtemps  q ils ont changer de metier ,a l epoque il s ocupait de civilisations qui on disparus,leurs fonctions

    n existe plus, si vous les appeler ce sont d autre  anges  qui vont venir , MAIS  pas les bons ,   tous evolue , c est une question de bon sens . le monde spirituel evolue aussi ,si vous chuter

    sur terre , votre  ange est aussi entraine, il a plus de mal a agir dans le monde spirituel ,par compassion c est bien de savoir ,on veux ainsi devenir meilleur

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