• LA BEAUTE...

    LA BEAUTE...

     

    On ne doit pas se jetter sur la beauté pour l'accaparer, la manger, la salir, mais c'est un crime aussi de ne pas la chercher aussi pour la contempler.

    Si aujourd'hui les humains se servent de la beauté pour s'attirer mutuellement dans les précipices, ce n'est pas la faute de la beauté, ce sont eux qui ne sont pas assez purs; ils éveillent en eux un feu qui se met à fumer à cause de toutes leurs impuretés.

    La beauté ne doit pas faire tomber les humains. Elle doit les amener vers la divinité, les projetter jusqu'au ciel.

    Moi, je voudrais ne me nourrir que de beauté, et je vous le dis, si Dieu lui même n'était pas beau, s'il était seulement sagesse, amour et puissance, je ne l'aimerais pas autant. C'est parcequ il est beau que je l'aime et que j'aimerais être comme lui.

    Je ne suis attirée que par la beauté, mais la beauté pure, spirituelle, pas n'importe quelle beauté. Car j'ai une autre idée de la beauté, et souvent là où la plupart des gens voient une splendeur, je vois la laideur, et là où ils ne voient rien, je vois souvent une splendeur cachée.

    S'il n'y avait pas dans l'univers un principe cosmique, la mère divine, qui travaille pour conserver l'harmonie, la perfection des formes, les humains seraient devenus d'une laideur repoussante.

    Parcequ'avec la façon dont ils sont en train de vivre: dans le désordre, les jouissances, les batailles, sans avoir aucun idéal de se perfectionner, ils ne peuvent pas être beaux.

    suite ici: www.prosveta.com/book/?ref=c0018fr

     

     

     

    RECHERCHER LA BEAUTE



    LA BEAUTE DIVINE N EST
    PAS UN PECHE



    Depuis la création du
    monde, proclame l'apôtre Paul, « ses perfections invisibles (celles de Dieu),
    éternelle puissance et divinité, sont visibles dans ses oeuvres pour
    l'intelligence » À ces qualités de puissance et de divinité, ajoutons la beauté
    divine.


    La beauté est un
    vocable d'ensemble, un caractère universel synonyme de « vérité » et de « bonté
    ». « La beauté est vérité / la vérité beauté. / 
    Voilà tout ce que tu connais sur la terre / et tout ce que tu as besoin de connaître ». L'adjectif
    grec 
    καλός (kalos) peut être
    traduit à la fois « bon » et « beau ». Un des textes de première importance de
    la spiritualité orthodoxe est ainsi appelé la Philocalie, une appellation qui
    se traduit par« amour de la Beauté » et qui implique aussi « l'amour du Bien ».
    Ce Bien est Dieu Lui-même avec ce même but pour tous qu'Il amena à l'existence.
    Imprégnés de l'esprit de la Philocalie, les philosophes russes du XIXe siècle
    pouvaient proclamer que « la beauté sauvera le monde ».


    La beauté, à ce
    niveau, n'est pas du tout immuable, caractérisant simplement quelque chose
    qu'on ne peut qu'observer ou admirer, mais possède un pouvoir intrinsèque qui
    donne à quelqu'un la possibilité de percevoir, à l'intérieur et au-delà de son
    apparence extérieure, une dimension plus profonde de la réalité, même au sein
    des objets les plus courants de tous les jours.


    Des gens de toute
    culture et religion ont vécu l'expérience d'une beauté ineffable et
    transcendante avec des personnes et des choses du monde créé. Ceci est évident,
    par exemple, dans le concept japonais du wabi-sabi, une expression composite
    combinant les thèmes de l'harmonie, de l'immobilité, de la tranquillité et de
    la paix (wabi) avec la notion du vieillissement, vieillir dans la dignité et
    dans la grâce (sabi). Ce concept est souvent décrit comme la beauté de «
    l'imperfection », puisque son esthétisme met l'accent sur l'éventuel défaut au
    sein d'un objet ou d'un système sinon parfait : un éclat à la surface d'une
    délicate tasse de thé en porcelaine, par exemple, ou une fleur fanée dans un
    agencement décoratif, ou le fait que toute chose vivante, en dernier recours,
    succombe à la mort. Cependant, « l'imperfection » communique une idée erronée.
    La véritable perfection, dans cette perspective, repose précisément dans ces
    détails d'une réalité donnée qui la perçoivent comme univoque, réalité
    considérée par certains comme une déficience mais par d'autres comme des
    empreintes du « naturel », d'une réalité comme il en existe dans toute sa
    profondeur : simple, humble, pour autant paisible, élégante, bonne. Sous
    l'ordonnancement artificiel que l'on impose au monde, il y a une beauté
    naturelle, une beauté perceptible seulement à ceux qui peuvent percer les
    dehors des apparences et contempler l'essence intérieure et la valeur des
    choses ainsi que des personnes. Pour de tels visionnaires, toute la réalité,
    chaque aspect de la création, est potentiellement en mesure de révéler la
    beauté ultime, le bien ultime. Comme des Pères de l'Église tels qu'Ambroise et
    Augustin l'ont affirmé, chaque chose véritablement belle, comme chaque personne
    véritablement belle, est une épiphanie de la beauté divine, une révélation de
    Dieu. Selon l'Hexaméron, le compte rendu de la création au premier chapitre du
    livre de la Genèse, après chaque « jour » où Dieu amena les éléments du monde
    du néant à l'être, « Dieu vit que cela était bon ».


    À la conclusion du
    sixième jour, Dieu embrassa du regard tout ce qu'Il avait fait, et « voilà,
    c'était très bon ». Le mot que l'on trouve ici est à nouveau le terme 
    καλός (kalos), et il peut
    être traduit par « beau ». La création, montrant la beauté du Créateur, est
    elle-même belle et bonne.


    Toutefois, sans doute
    dans l'esprit du wabi-sabi, le récit se poursuit au chapitre deux avec la
    rébellion d'Adam contre le Seigneur créateur et son expulsion ultérieure du
    jardin du Paradis.


    LA BEAUTE DE LA
    CREATION FUT ABIMEE PAR LE PECHE HUMAINL.


    L'oeuvre créatrice de
    Dieu embrasse néanmoins la


    personne déchue,
    l'être humain créé à l'image divine, avec cette ferme intention de le ramener à
    la vie. La création n'est pas seulement significative du pouvoir de Dieu, de sa
    divinité et de sa beauté, mais révèle son but ultime : arracher le monde et la
    personne humaine de « l'empire des ténèbres » - du péché, de la corruption et
    de l'esclavage des pouvoirs démoniaques – et les transférer dans « le royaume
    du Fils de son amour ». Depuis le tout début, le salut est implicite dans
    l'acte de la création. Ensemble, ils réconcilient « le projet de Dieu », un
    projet, plus que tout autre, qui découvre l'essence de la beauté et de la bonté
    de Dieu.


    Dans la beauté de la
    création, à la fois du monde et du genre humain, survint une cassure dans sa
    perfection. Créés pour la vie, nous choisîmes la mort, dont les conséquences
    eussent pu être l'éternelle aliénation et la séparation du Créateur. Nous y
    introduisîmes un « vice » qui amena à sa fatale déformation, l'obscurcissement
    de la beauté primitive qui la différencia de ses origines. Pour nous libérer
    des conséquences de ce vice, de notre imperfection volontaire, Dieu
    s'introduisit dans sa création avec une autre « imperfection ». En réponse à
    notre aveuglement face à la beauté naturelle et au mystère qu'elle témoigne,
    Dieu, dans la personne du Fils divin, se soumit à dessein à l'imperfection
    ultime, l'offense suprême contre la beauté divine et la bonté. Il prit sur
    Lui-même l'horreur et l'agonie de la crucifixion. En cela, Il transforma la
    Croix d'un symbole de torture et de mort qu'elle était en un symbole final
    d'amour divin et de don de la vie divine. La création

    fut déformée par
    l'imperfection du péché qu'on y introduisit ; elle fut renouvelée et
    reconstituée par la mort et la résurrection du Christ vers un bien encore plus
    grand, une beauté encore plus resplendissante que celle qu'elle connut "
    au commencement ". La beauté divine vient à nous par-devers
    l'imperfection, c'est-à-dire dans notre vie personnelle et dans le monde qui
    nous entoure. Si nous pouvons apprécier la beauté dans une feuille morte, une
    branche cassée, un tapis usé ou dans les rides d'un aïeul, alors nous ne sommes
    pas loin d'un degré et d'une qualité de perception nécessaire pour contempler,
    à la fois dans les affaires mondaines de ce monde et les rencontres de la vie
    de tous les jours, la source de la beauté authentique. Nous ne sommes pas loin
    de pouvoir admirer dans les choses perçues la bonté, la splendeur et la beauté
    de Dieu.


    Dieu dit : « N'entrera
    pas au Paradis quiconque a le poids d'un atome d'orgueil dans son cœur. »


    Un homme a dit : « Et
    si un homme aime les beaux vêtements et les belles chaussures ? » Il dit : Dieu
    est Beau et Il aime la beauté. L'orgueil c'est de refuser la vérité et de
    regarder de haut les gens. »


    « L'expression « Dieu
    est Beau et Il aime la beauté » inclut les beaux vêtements ». Ceci est inclus
    par voie de généralisation, cela signifie que la beauté en toute chose consiste
    en ce qui est signifié ici.


    Dieu aime que les
    effets de Ses bénédictions sur Son serviteur soient manifestes, car cela fait
    partie de la beauté qu'Il aime et cela fait partie de la gratitude pour Ses
    bénédictions qui forment une beauté intérieure (la beauté de caractère). Il
    aime voir la beauté externe de Ses serviteurs qui reflètent Ses bénédictions
    sur eux et la beauté intérieure de leur gratitude envers Lui pour ces
    bénédictions. Parce qu'Il aime la beauté, Il descend sur Ses serviteurs des
    vêtements et des ornements avec lesquels ils peuvent avoir une belle apparence
    extérieure et Il leur donne la l'intelligence qui embellit leurs caractères
    intérieurs.

     « Ô enfants d'Adam !
    Nous avons fait descendre sur vous un vêtement pour cacher vos nudités, ainsi
    que des parures. Mais le vêtement de la piété voilà qui est meilleur. »

    « Dieu les protégera
    donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, et
    les rétribuera pour ce qu'ils auront enduré, en leur donnant le Paradis et des
    [vêtements] de soie »


    Leurs visages seront
    embellis par la lumière de la beauté, ils auront la joie et des vêtements de
    soie. De même que Dieu aime la beauté dans les paroles, les actes, les
    vêtements et l'apparence extérieure, Il déteste la laideur dans les paroles,
    les actes, les vêtements et l'apparence extérieure. Il déteste la laideur et
    ses gens et aime la beauté et ses gens.


    LA BEAUTE BLAMABLE
    EST-CE QUI EST FAIT POUR CE MONDE, POUR DES RAISONS DE POUVOIR, DE FAUSSE
    FIERTE ET POUR SE MONTRER, OU ACCOMPLIR QUELQUES DESIRS (EGOISTES). CELA INCLUS
    AUSSI LES CAS OU LA BEAUTE EST UNE FIN EN SOIT POUR UNE PERSONNE ET EST TOUT CE
    DONT ELLE SE SOOUCIE.


    Il y a deux principes
    importants : la science et le comportement. Dieu doit être reconnu pour la
    beauté qui ne porte aucune ressemblance à autre chose et Il doit être adoré au
    moyen de la beauté qu'Il aime dans les paroles, les actes et les attitudes. Il
    aime que Ses serviteurs ornent leurs langues avec la vérité, ornent leurs cœurs
    avec la dévotion sincère, l'amour, le repentir et la confiance en Lui, ornent
    leurs facultés avec l'obéissance et ornent leurs corps en montrant Ses
    bénédictions sur eux dans leurs vêtements et en les gardant pur et sans aucune
    saleté, poussière ou impureté, par la taille des poils qui doivent être
    enlevés, par la circoncision et par la coupure les ongles. Ainsi ils
    reconnaissent Dieu par ces qualités de beauté et cherchent à se rapprocher de
    Lui par de beaux actes, paroles et attitudes. Ils le reconnaissent pour la
    beauté qui est Son attribut et ils L'adorent par la beauté qu'Il a prescrite.


    Mohamed Talbi: le
    Coran exulte le luxe et la beauté


    Qui ne connait pas le
    hadith suivant : Allah est beau. Il aime la beauté. Ce hadith a échappé à la
    censure. Cela arrive. Allah est beau. Il a mis la beauté partout, et n'en condamne
    que le mauvais usage...


    Le verbe aimer,,
    intervient 41 fois dans le Coran, ce qui ne fait pas partie du vocabulaire des
    Evangiles...


    Allah, le
    Miséricordieux a fait pour nous belle notre planète.


    REFUSER LA BEAUTE C
    EST REFUSER ALLAH ET SES DONS DONT IL NOUS A GRATIFIE....

    Notre terre n'est pas
    celle de la Bible : un bagne pour l'homme qui a commis le péché du sexe. Allah
    la fit belle, y a tout mis en abondance, et y a tout assujetti, pour le plaisir
    de l'homme, pour que l'homme partout, au fond de la mer comme dans les
    profondeurs du ciel, quête « quelque chose de Sa grâce ». Refuser les beautés
    et le luxe qu'Allah a répandus, pour nous insiste-t-Il, partout sur Terre,
    c'est faire preuve d'ingratitude, le plus grave des pêchés. Or, Allah nous
    demande d'être « reconnaissants ». Je me demande comment la Charia a-t-elle pu
    exalter la rudimentarité et la laideur. Des femmes comme des corbeaux, et des
    ascètes pouilleux, est-ce pour cela qu'Allah « s'est donné tant de peine »,
    pour faire de notre planète terre l'un des plus beaux joyaux de l'univers ? La
    Charia me révolte. Elle a fait de nous des miséreux, parce que nous nous sommes
    donné la misère comme idéal....

    Pour conclure je
    dirais que l'Islam est loin mais alors là très loin de l'image que peuvent
    refléter les barbus et les ninjas ! La médiocrité humaine a fait de l'Islam une
    religion de terreur et de privations, de frustrations et d'hypocrisie. C'est
    bien dommage, car comme il est cité dans le Coran, nul contrainte en religion !
    Il n'y a pas plus facile que la religion de Dieu, il suffit d'ouvrir son coeur
    et de laisser le Divin nous transcender. La véritable mosquée est celle qui se
    trouverait dans le coeur, tout le reste n'est que détails.

    FEMMES


    Depuis l'antiquité les philosophes s'accordent pour penser
    que tout ce qui existe possède une identité, une apparence, une réalité, et que
    celle-ci est soumise nécessairement au concept du beau. Tout être peut être
    qualifié de beau ou de laid avec toutes les nuances intermédiaires possibles.

    Le philosophe Karl Jaspers, qui après la seconde guerre
    mondiale tenta, en tant que psychiatre, de trouver un sens à cette atrocité que
    fut la guerre, fut également amené à réfléchir sur le concept du beau. Selon
    lui, le beau s’applique en fait sur deux dualités différentes : celle être
    primaire (matière morte) contre être complexe (individu), puis sur la dualité
    naturelle du fond contre la forme.

    - Pour la première dualité, on peut résumer en disant,
    simplement, que le beau des êtres simples (décors, paysages) s’appelle
    l’ambiance, l’atmosphère qu’ils dégagent. Quant à la beauté d’un être complexe
    comme par exemple un être humain, elle se nomme sa personnalité. Un individu
    contrairement à un décor inerte est un générateur autonome de sens, il génère
    sa propre ambiance, et on la nomme en effet la personnalité. Cette personnalité
    est le charme, la saveur de la personne. Il s’agit presque de sa façon d’être,
    de sa logique d’existence.

    - Quant à la seconde dualité sur laquelle peut s’appliquer
    le concept du beau, Jaspers dit qu'il s’agit de la dualité du fond et de la
    forme. Le beau du fond, c’est-à-dire de l’essence de l’être touche à la saveur
    et il s’agit de celle décrite à l’instant et dans laquelle pouvait s’inscrire
    la première dualité être simple contre être complexe. La saveur est donc, pour
    Jaspers, le mot clé pour décrire le fond d’un être, et cette saveur est
    forcément soumise au beau. Quant à la beauté de la forme, simplement, il s’agit
    de l’esthétisme. Un objet peut être esthétique par son apparence, donc par sa
    forme.

    En revanche, en ce qui concerne la douleur et du plaisir,
    s'agissant de sensations les philosophes s'accordent pour considérer qu'elles
    ne touchent plus au beau mais seulement au plaisir physique et à la douleur
    corporelle.

    De plus, Kant a dit que le beau est l’expression du bon, du
    bien. Pour les individus complexes comme les hommes, il est en effet vrai qu’un
    être bon sera souvent beau car il sera sain, alors que les pervers en vivant
    dans la noirceur se détruisent et deviennent inévitablement malsains et donc
    laids intérieurement. Le beau est donc comme le disait Kant bel et bien lié au
    bien. Le beau et le bien ne sont ainsi qu’une expression de la Vie, d’un être
    qui choisit d’aller dans le sens de la Vie.

    De nos jours la psychiatrie fait intervenir le concept de
    beauté dans la vie psychique : simplement le beau rend heureux. La beauté
    des ambiances notamment illumine l’âme, donne de l’énergie, cela revient en
    quelque sorte à vivre dans une sorte de paradis. Pour être heureux il faut
    commencer par vivre dans un nid douillet, or le beau apporte cette douceur,
    l’extérieur ne nous agresse plus. A l’inverse nombre de dépressifs voient les
    choses en noirs, leur monde est laid, en conséquence, encore une fois, si le
    beau rend heureux, la laideur (extérieure) rend, elle, malheureux.

     

     

    La théorie de
    l'évolution et l'idée d'attractivité

     

    La théorie de l'évolution ne permet pas
    directement d'expliquer le sentiment de beauté en tant que tel, mais il permet
    d'éclairer la notion d'attractivité (attractivenes dans les études
    anglophones). Les études toutefois portent surtout sur l'attraction envers un
    être humain, dont le bénéfice apparaît plus clairement du point de vue de
    l'évolution. Les études psychologiques ont essayé d'évaluer les critères selon
    lesquels on juge de la beauté d'une personne, et plus précisément, sur ce qui
    rendait un individu "attractif". En effet, l'attirance sexuelle
    s'explique plus facilement que le sentiment de beauté par la théorie de
    l'évolution. Selon celle-ci, le sex-appeal doit être considéré comme une
    conséquence de l'adaptation à un environnement. Les personnes jugées
    sexuellement attirantes seraient d'abord celles qui apporteraient les plus
    grands avantages, en particulier celles qui permettraient d'assurer une
    progéniture nombreuse et en bonne santé.

     

    La symétrie

    Des psychologues ont
    essayé d'analyser quels traits physiques étaient considérés comme attirants.
    Ainsi, selon Judith Langlois, les visages se rapprochant le plus de la moyenne
    étaient jugés plus attirants que ceux ayant des particularités physiques
    marquées. Cela peut s'expliquer par le fait que les mutations génétiques étant
    le plus souvent délétères, les individus ont tendance à rechercher des
    partenaires en présentant le moins possible, donc se rapprochant physiquement
    de la moyenne. Une autre explication est que la symétrie bilatérale
    fondamentale du corps est altérée par des accidents de croissance souvent dus à
    des maladies, ce qui révèle l'affaiblissement du système immunitaire. Selon
    Thierry Lodé, en choisissant des partenaires sexuels aux traits symétriques,
    l'animal sélectionne un partenaire disposant d'un système immunitaire
    transmissible à sa progéniture et indemne de maladies. Les fluctuations
    asymétriques mettent en évidence l'état de santé et les faiblesses génétiques
    des partenaires.

    L'excessivité

    Dans les années
    soixante, les éthologues remarquaient que les situations stimulantes
    artificielles pouvaient surpasser les situations naturelles. L’attraction
    qu’exerce la beauté proviendrait biologiquement de l’effet du stimulus
    supranormal. Découvert par Konrad Lorenz, Nikolaas Tinbergen et Irenäus
    Eibl-Eibesfeldt, le stimulus supranormal ou hyperstimulus est un stimulus
    excessif qui déclenche une réponse plus intense. Ainsi, un œuf vert de taille
    imposante est préféré par une oie à ses propres œufs. Pour Thierry Lodé,
    l’existence de ce stimulus révèle que la tendance à l’exagération est une
    composante fondamentale du biologique qui peut expliquer l’exubérance des
    traits sexuels chez les animaux, comme la queue du paon ou la pince du crabe
    violoniste. La sélection sexuelle s’imbriquerait dans une co-évolution
    antagoniste des traits spécifiques liée au conflit sexuel. La sélection
    sexuelle amplifierait le maintien de ces caractères outranciers en attisant le
    désir sexuel. La beauté physique ne serait que le résultat de l’impression
    exercée par la combinaison de ces caractères extravagants impliquant le développement
    du désir. Ainsi, la beauté, en tant que stimulus supranormal, serait d’abord un
    canon de la sexualité. Cette tendance à l’exagération se retrouve dans les
    œuvres artistiques depuis les premiers grecs jusqu’à Picasso ou Botero.

     

     

    Le sublime

    Photo d'un typhon sur
    Hong Kong. Le spectacle des catastrophes naturelles les plus destructrices peut
    provoquer une émotion esthétique puissante, et très différente de celle née de
    la contemplation de la beauté classique. Burke et Kant parlent de sublime.
    Edmund Burke, dans Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du
    sublime et du beau (1757), distingue le beau du sublime. Pour lui, le beau est
    harmonieux et attirant, le sublime disproportionné et terrible. Cette
    distinction sera reprise par Emmanuel Kant dans sa Critique de la faculté de
    juger (1790).



    Le philosophe et le mystique
    face au beau



    Certains philosophes
    ont développé une conception du beau qui va bien au-delà du simple plaisir
    esthétique. Selon eux, l'expérience du beau, à la fois abstraite et
    intellectuelle, est une voie de passage vers l'élévation morale ou l'extase
    mystique.


    Aucune grâce
    extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de
    l'âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps.



     



    Dieu n'appartient pas
    au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la
    Beauté, la Beauté même.



     



    La beauté est vérité,
    la vérité beauté. C'est tout ce que vous savez sur terre. Et c'est tout ce
    qu'il faut savoir !



     



    La beauté des choses
    existe dans l'esprit de celui qui les contemple.



     



    La beauté on sait que
    ça meurt, et comme ça on sait que ça existe.



     



    La beauté du corps,
    découronnée de celle de l'âme, n'est un ornement que pour les animaux.



     



    La beauté séduit la
    chair pour obtenir la permission de passer jusqu'à l'âme.



    La racine du bien
    réside en nous-mêmes. Cultivons cette beauté du coeur qui vaut bien plus que le
    talent.



     



    La vraie beauté n'est
    pas celle qu'on a du plaisir à contempler, mais celle devant qui on doit fermer
    les yeux.



     



    Hélas ! Je n'ai encore
    vu personne qui aimât la vertu comme on aime la beauté corporelle.



     



    La beauté ne se
    discute pas, elle règne de droit divin. Elle fait prince quiconque la possède.



    Nous avons beau faire
    le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée
    avec nous, nous ne la trouverons jamais.



     



    Il n'est pour la
    beauté, de fard pareil au bonheur.



     



    La simplicité
    véritable allie la bonté à la beauté.



     



    Dieu créa la beauté
    pour nous aider à le comprendre.



     



    Je crois à l'amour, je
    crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette
    terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.





    La beauté, c'est
    l'harmonie du hasard et du bien.



     



    La beauté est la
    splendeur du visage divin.



     



     



     

    La vie est beauté
    Admire-la.


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