Cette petite sphère colorée à l’apparence anodine (présente dans le coin droit du menu principal de ce site – petites tablettes et mobiles s’abstenir!) n’est rien de moins qu’un indicateur en temps réel du niveau de cohérence de la conscience collective! Et ce n’est pas une blague. Difficile à croire? Et pourtant, cette petite sphère est tout ce qu’il y a de plus scientifique, car elle est le résultat de plus de 30 années de recherches effectuées à l’Université de Princeton et représente l’une des grandes percées scientifiques modernes.

Quoique son fonctionnement demeure inexpliqué, l’influence de la conscience humaine sur son environnement est désormais indéniablement prouvée. Oui, les émotions humaines ainsi que l’intention dirigée affectent de façon tangible et mesurable notre environnement.

Mais cette petite sphère colorée, issue du Projet de Conscience Globale, ne fait pas qu’indiquer le niveau de cohérence de la conscience collective, elle peut aussi, dans une certaine mesure, servir à prédire le futur!

 

Le projet de conscience globale : historique et fonctionnement
(Traduction libre et partielle de l’article : Can this black box see in the future ?)

Le Projet de Conscience Globale, né en 1998, est un effort collectif d’ordre international impliquant un nombre toujours grandissant de chercheurs (actuellement au-delà de 75 scientifiques de renom provenant de plus de 41 pays) et ayant pour but d’explorer la possibilité de valider scientifiquement, à l’aide de générateurs de chiffres aléatoires, l’existence d’une conscience collective humaine ainsi que ses « sautes d’humeur ».

L’historique des recherches scientifiques en laboratoire sur l’interaction entre la conscience humaine et de son environnement remonte à la fin des années 60, mais de façon plus générale, ce sont les travaux du professeur Robert Jahn de l’Université de Princeton, vers la fin des années 70, qui donna naissance au Projet de Conscience Globale. Intrigué par des phénomènes tels que la télépathie, la télékinésie et les perceptions extrasensorielles, il fut l’un des premiers hommes de sciences modernes à s’intéresser sérieusement à ces phénomènes et devint un pionnier dans l’étude de ceux-ci via les technologies de pointe de l’époque. Une de ces technologies consistait (et consiste toujours) en un petit circuit électronique générant, de façon totalement aléatoire, deux chiffres : soit des 1, soit des 0. Ce circuit agit donc simplement comme un « pile ou face » électronique. Les résultats pouvaient alors être compilés et représentés sous forme de graphique. Sachant très bien que de façon aléatoire, sur un échantillon de bonne taille, la quantité de 0 et la quantité de 1, selon les lois de la probabilité, seraient à peu de choses près équivalents, cet appareil pouvait alors être aisément utilisé comme un outil de mesure sérieux.

 

Mais mesurer quoi exactement?

Déterminé à explorer la possibilité de l’influence de la conscience humaine sur le « bon » fonctionnement de ces petits circuits électroniques, le professeur Jahn entrepris d’interpeller des gens dans la rue et de leur demander de se concentrer sur le circuit et de consciemment émettre l’intention de lui faire générer soit davantage de 1, soit davantage de 0.

Les résultats furent déroutants et n’ont, jusqu’à ce jour, jamais été expliqués de façon satisfaisante. Expérience après expérience, à tout coup les résultats montraient une déviation significative de la norme 50-50% : les résultats émis par le circuit électronique devenaient moins aléatoires, donc plus cohérents. Selon toutes les lois scientifiques connues, ceci n’aurait jamais dû se passer et, pourtant, continuait de se passer encore et encore. De plus, des expériences de la sorte ont été réalisées à distance avec des résultats similaires!

C’est à ce moment que le docteur Nelson, qui travaillait aussi à l’Université de Princeton, décida de porter l’expérience plus loin en utilisant le générateur de chiffres aléatoires dans des méditations de groupes (populaires dans les années 70) et fut renversé par les résultats : des déviations spectaculaires étaient alors enregistrées.

 

Qu’en conclure?

L’interaction de la conscience humaine avec la machine n’était donc plus une théorie, mais un fait bien établi, quoique inexpliqué par la science traditionnelle.

Un jour, le docteur Nelson eut la brillante idée de relier jusqu’à 40 de ces générateurs de chiffres aléatoires sur Internet, les laissant ainsi produire quotidiennement des millions de données. Ces données, une fois recueillies, donnaient généralement le résultat attendu, c’est-à-dire que 50% des chiffres générés étaient des 1 et 50% des 0.

Mais le 6 septembre 1997, un événement surprenant se produisit : les machines enregistrèrent un soudain changement remarquable, une énorme déviation était enregistrée par tous les appareils autour du globe. Cette journée s’avérait historique pour une autre raison : environ un milliard de personnes à travers le monde regardaient les funérailles de la princesse Diana.

Était-ce possible que les dispositifs du docteur Nelson aient capté l’émoi collectif d’un grand nombre de personnes? C’est suite à cet événement qu’en 1998 il rassembla des hommes de science à travers le monde pour étudier de près cette possible découverte. Ainsi naquit le Projet de Conscience Globale qui élargit alors le réseau des générateurs de chiffres aléatoires à plus de 65 dispositifs, et ce, dans 41 pays.

Les résultats de cette entreprise furent des plus surprenants puisque, au cours de cette expérience, les appareils ont « ressenti » plusieurs événements mondiaux majeurs : du bombardement de la Yougoslavie par l’OTAN, en passant par la tragédie du sous-marin Kursk, jusqu’aux élections présidentielles des États-Unis de 2000. De plus, les dispositifs détectaient les grandes célébrations telles que l’arrivée de la nouvelle année.

Mais l’événement le plus fascinant fut celui des « attentats » du 11 septembre 2001. Non seulement les appareils ont enregistré l’événement lors de son déroulement, mais les déviations au comportement aléatoire de ces petits circuits électroniques ont débuté pas moins de quatre heures avant que les avions ne frappent les tours du WTC. Ils auraient donc « su » qu’un événement historique était pour avoir lieu avant même que celui-ci se déroule réellement.

Une coïncidence? Un événement isolé? Il semblerait bien que non, puisque dans les dernières semaines de décembre 2004 les dispositifs ont une fois de plus grandement dévié de leur course aléatoire normale. Vingt-quatre heures plus tard, un tremblement de terre déclencha le Tsunami qui a dévasté l’Asie du Sud et emporté avec lui environ 250 000 vies humaines.

Serait-ce donc possible que le réseau de générateurs de chiffres aléatoires du PCG puisse sentir et/ou prédire le futur?

Bien sûr, on pourra facilement s’opposer à ces conclusions en argumentant qu’il est aisé d’attribuer un événement majeur à chaque soubresaut marqué des dispositifs, notre monde étant rempli de guerres et de cataclysmes, mais l’équipe derrière ce projet insiste sur le fait que des techniques scientifiques rigoureuses permettent d’exclure de telles conjonctures aléatoires. « Nos données démontrent clairement que les chances d’obtenir ces résultats sont de une contre un million » affirme le docteur Nelson. Et aussi étrange que cela puisse paraître, rien des lois de la physique n’exclut la possibilité de  » voir  » dans le futur!

Il est possible, en théorie, que le temps ne s’écoule pas seulement dans un sens (vers le futur), mais bien dans les deux sens à la fois (vers le passé aussi). Et si le temps se propage comme une onde, il pourrait bien être possible de « prédire » les événements mondiaux majeurs. En effet, nous nous souviendrions d’un événement qui a déjà pris place dans notre futur.

« Il existe un certain nombre de données indiquant que le temps puisse se dérouler à l’envers« , affirme le professeur Bierman de l’Université d’Amsterdam.

« Et s’il est possible que cela se produise en physique, cela peut aussi se produire dans notre esprit. » En d’autres termes, le professeur Bierman croit que nous serions tous capables de voir le futur si nous étions en mesure d’accéder aux facultés cachées de notre cerveau. Et il existe amplement de données pour supporter cette théorie.

Le docteur John Hartwell, qui travaillait à l’Université d’Utrecht, fut le premier à recueillir des données indiquant que les gens pouvaient pressentir le futur. Dans le milieu des années 70, il relia des gens sur les scanners de l’hôpital afin d’étudier la structure des ondes cérébrales. Il commença alors à leur présenter des illustrations provocatrices. Les scanners enregistraient les ondes cérébrales alors que les sujets réagissaient fortement aux images qui leur étaient présentées. Ceci était anticipé.

Mais de loin moins aisé à expliquer était le fait que dans plusieurs cas les scanners commençaient à enregistrer les variations structurales des ondes cérébrales quelques secondes avant même que les images aient été présentées!

Tout semblait indiquer que certains sujets du docteur Hartwell arrivaient naturellement à « pressentir » la prochaine image qui leur serait dévoilée, c’est-à-dire qu’ils arrivaient à percevoir le futur.

C’était extraordinaire et pourtant complètement inexplicable.

Mais il aura fallu attendre encore 15 ans avant que quelqu’un d’autre porte les travaux du docteur Hartwell de l’avant. C’est le chercheur américain Dean Radin qui relia des personnes à une machine qui mesurait la résistance électrique de la peau. Celle-ci est reconnue pour varier en intensité selon l’humeur, c’est d’ailleurs sous ce principe que fonctionne une bonne partie des détecteurs de mensonges.

Radin a donc répété l’expérience du docteur Hartwell de « réponse aux images » en mesurant la résistance électrique de la peau de ses sujets. Encore une fois, certaines personnes commençaient à réagir quelques secondes avant même que les illustrations leur soient présentées. Ceci semblait impossible mais, expérience après expérience, les résultats demeuraient les mêmes.

« Je n’y croyais pas non plus« , dit le professeur Bierman. « Alors, j’ai répété l’expérience moi-même et j’ai obtenu les mêmes résultats. J’étais bouleversé. Après cela, j’ai commencé à penser plus profondément à la nature du temps. » Il ajoute que plusieurs laboratoires « officiels » ont produit des résultats similaires, mais ne les ont pas encore rendus publics.

 

Qu’en retire-t-on?

Ces résultats peuvent devenir une base solide à l’explication des phénomènes inexpliqués tels que le « déjà vu », l’intuition et une horde d’autres étrangetés que nous vivons de temps à autre. Ceci ouvre aussi la porte à d’autres possibilités, par exemple, nous pourrions peut-être construire des machines capables d’amplifier nos pouvoirs psychiques de la même façon que nous bâtissons des appareils pour amplifier nos sens tels que la vue et l’ouïe.

Le docteur Nelson, du Projet de Conscience Globale, est optimiste, mais pas à court terme. « Nous pourrons possiblement être en mesure de prédire qu’un événement mondial majeur va se produire, mais nous ne saurons pas ce qui va se produire ni où cela va se dérouler. »

« Prenez-le ainsi : nous n’avons pas encore un appareil que nous pourrions vendre à la CIA. »

 

Revenons à notre sphère

À ce jour, il existe plus de 100 générateurs de chiffres aléatoires dispersés aux quatre coins du globe (en admettant que celui-ci soit carré ;-) ), fonctionnant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, produisant ainsi une impressionnante quantité de données. Le tout est relié à un serveur central, recueillant et compilant toutes ces données. Et maintenant nous ajoutons à cela un petit bout de code informatique traduisant l’ensemble de ces données, c’est-à-dire le niveau de cohérence moyen, en attribuant une couleur à l’image d’une sphère, et nous voilà avec un indicateur en temps réel du niveau de cohérence de la conscience collective humaine!

Initialement développée par Brad Anderson et reprise par la suite par Roger Nelson, la sphère se fera attribuer la couleur verte lorsque la norme 50-50 est présente, c’est-à-dire lorsque les données émises sont aléatoires, donc « normales ». Toute déviation majeure, soit vers le bleu, soit vers le rouge est considérée comme importante.

Il est à noter, par contre, que cet indicateur ne peut pas être considéré comme un outil fiable de prédiction et/ou d’interprétation, car il ne reflète la compilation que de quelques minutes ou quelques heures de données. Des méthodes d’analyses plus complexes prouvent qu’un si petit échantillon ne peut pas être pertinemment perçu comme un signal, car sans une quantité de données plus volumineuse, il est impossible de savoir si la déviation n’est qu’un « bruit » ou si elle fait réellement partie d’une tendance significative. Notons aussi que la coloration de la sphère accuse un retard évalué à 10 minutes dû à la transmission, la compilation et le calcul des données.

N’en reste pas moins que la sphère du PCG est la représentation graphique de la cohérence de la conscience collective, ce n’est pas peu dire!

 

En conclusion

Les répercussions engendrées par une telle étude sont énormes. La vision matérialiste habituelle des sciences doit être complètement révisée. D’ailleurs le concept du  » point de vue de l’observateur  » de la mécanique quantique prend ici tout son sens puisque l’observateur est intrinsèquement lié au résultat de son expérience, car il l’influence dans une certaine mesure. Dans un autre ordre d’idées, il nous faut alors courageusement réévaluer le concept de responsabilité personnelle puisque nos propres intentions et émotions affectent directement notre environnement, et ce, d’une façon beaucoup plus subtile que la causalité telle que nous la concevons habituellement. Demeurer en « contrôle » de notre propre état, à la façon des enseignements traditionnels, devient notre première planche de salut vers une vie réellement responsable.

Mais si cette réalisation apporte son lot de remises en question, elle dévoile aussi une mer de nouvelles possibilités.

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